Anne-Laure Sibon : Nassim Jade. (be afraid)

Beaucoup d’agitation dernièrement sur DOTD avec le passage furtif du fan-club Michel Sardou amenant moultasses visites. Merci à eux. On a tellement cru y trouver un créneau que renommer le blog Dawn of the Sardou ou Sardou of the Michel a fait plus que nous effleurer l’esprit. D’où l’idée logique de mettre automatiquement en tag dans chaque article une sélection de mots-clef : Michel Sardou ; Polémique ; Racisme ; Hitler ; Fu Manchu.

Je naurais pas fait mieux

Je n'aurais pas fait mieux

Oublions les divergences d’opinion pour nous concentrer sur l’actualité musicale de cette rentrée qui s’avère luisante avec le retour d’Anne-Laure Sibon, que tout le monde avait oublié sans trop de mal. Derrière ce nom de jus de fruit se cache une ancienne candidate à la Star Academy saison deux. J’ai dû consulter mon dossier de presse pour apprendre que ses camarades l’avaient affectueusement surnommée Choupinette, ce qui est paradoxalement intriguant puisqu’elle affiche une trogne blindée par endroits de petits gonflements de la peau que les esthètes appellent « boutons ». Rien de très choupi, d’autant plus que de mémoire elle possède également un élevage de taches de rousseur qui rendrait jaloux Sully Sefil, malheureusement masqué par le maquillage. Mais qui suis-je donc pour me moquer du physique d’une artiste, moi l’unijambiste bègue atteint de tourette sournoisement caché derrière mon clavier ? D’autant plus qu’il y a tellement à dire sur les perfomances vocales. Choupinette se fait l’espace d’un instant office de tourisme de Nassim Jade, un quartier de Singapour qu’elle décrit si bien : « Welcome to Nassim Jade » x 1000. Le panorama oscille entre des palmiers et des gratte-ciels et des palmiers et des gratte-ciels. Le pire reste son apparence suspecte : prend-elle de la drogue ? Se prostitue-t’elle ? Les trois ? Son « je suis liiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiibre » restera anthologique, de même que son bain dans une fontaine avec dix centimètres d’eau. Notez également sa danse survoltée genre Satan m’habite. Et je ne parle pas pour moi. Les autochtones sont au rendez-vous avec cinq habitants qui font des coucous à la caméra. Musicalement, c’est très bon : mélange Soul et n’importe quoi électronique évoquant le coït douloureux entre Anastacia et Jean Michel Jarre. Et que dire de ce « le bonheur est le chemin » digne d’un Raël sobre qui conclut la blague. C’est en effet un grand moment de bonheur qui risque de corrompre quelque peu son cheminement artistique.

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4 commentaires

  1. Mééééééeuh, vous zêtes que des jaloux d’abord, elle est trop zoulie Anne-Laure, c’est mon idole, et pis d’abord comme vous zêtes pas gentils, je vais faire une fugue, et vous serez bien tristes parce que ce sera de votre faute si je meurs dans un caniveau, aux côtés de mon idole Madame Sibon.

  2. nas nas nassim jade, nas nas nassim jade,nas nas nassim jade, aahh ha aaaa!!!!!
    Simplement enorme!

  3. Juste mythique. Même dans les clips pourris, d’habitudes, les filles savent se remuer, ya des bonasses, toussa. Là, même pas. Sans parler du fait que la moitié des paroles sont à moitié synchro avec les lèvres.

  4. Déjà la pochette me faisait peur mais le clip… C’est André Hadjez qui s’occupe de la communication de cette artiste ?


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